La réalité est pénétrée, imbibée d’images et de fictions. Mais il existe de bonnes fictions, qui laissent la liberté, favorisent l’ouverture et l’interprétation, et de mauvaises fictions, qui ne laissent aucun choix, emprisonnent, appauvrissent. Notre époque est celle de luttes entre imaginaires d’origines, de formes opposées.